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Ce
chapiteau reproduit
un motif connu,
celui d'une femme mordue aux seins par des serpents.
Robert Saint-Jean, à l'occasion de son étude
de l'église de Langogne*, où il se retrouve
sur un chapiteau intérieur, indique qu'il s'agit de
la représentation
de la luxure et que « ce
thème, apparu au porche de Moissac et au portail
de Saint-Sernin de Toulouse, est assez fréquent
dans le midi de la France ». De plus, ici,
un oiseau introduit le bec dans chacune des oreilles
du personnage. Représentation de la calomnie ou
de la tentation ?
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SAINT-JEAN R. Vivarais-Gévaudan roman, Zodiaque,
p. 305. |